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L'éditeur de Redmond lance l’initiative Global Anti-Piracy Day, à destination principalement des entreprises. Son but :
sensibiliser les acteurs économiques aux dommages causés par le piratage et à ses conséquences sur l’économie.
50
milliards de dollars ! C'est le préjudice global qu'aurait coûté le piratage en 2007 à l'économie mondiale, d'après
Microsoft. Pour endiguer ce fléau, l'éditeur de Windows Vista lance le « Global Anti-Piracy Day » : une série d'initiatives
destinées à sensibiliser les utilisateurs et à combattre les réseaux qui ont fait du piratage leur fond de commerce.
À travers des actions menées dans quarante-neuf pays, Microsoft détaille les actions juridiques,
gouvernementales ou encore dans la sphère privée, menées pour combattre notamment la contrefaçon de logiciels. Dans les mois
à venir, la firme de Steve Ballmer va lancer des actions sur de nombreux fronts : campagne de sensibilisation sur la
propriété intellectuelle, contrats avec des partenaires commerciaux pour promouvoir les logiciels originaux, ou encore forums
pour éduquer le public, formeront la partie prévention de ce plan.
Microsoft veut impliquer les
utilisateurs
Bien sûr, Microsoft compte aussi renforcer le volet répression dans la lutte contre le
piratage, et ce aux quatre coins du globe. L'éditeur va lancer de nouvelles actions en justice contre les contrefacteurs et
les pirates qui auront été identifiés. Pour cela, il bénéficie du soutien actif d'Interpol, l'organisme international de
coopération policière, qui aide les polices locales à identifier et à confondre les réseaux commerciaux de pirates. Mais
Microsoft souhaite aussi impliquer les utilisateurs en leur fournissant une hot-line pour dénoncer la présence d'éventuels
logiciels piratés sur leurs machines.
Si aucunes des mesures annoncées dans ce plan n'est vraiment
nouvelle, cette offensive montre néanmoins que la firme de Redmond est toujours mobilisée pour réduire, à terme, le piratage
des logiciels installés sur les ordinateurs. Un vaste chantier sachant qu'aujourd'hui, toujours selon Microsoft, un tiers
des logiciels dans le monde serait d'origine illicite.
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